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Karl Ristikivi

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain estonien (Uue Varbla 1912 – Stockholm 1977).

Après trois romans sur différents milieux de la capitale estonienne, centrés respectivement sur un ouvrier (le Feu et le fer, 1938), un commerçant (Dans une maison étrangère, 1940, réédité en 1943 sous le titre : la Maison du juste) et un intellectuel (le Jardin, 1942), il s'exile en 1943 et s'installe en Suède, où il peint avec nostalgie l'atmosphère des dernières années de l'Estonie indépendante (Tout ce qui fut jamais, 1946 ; Il ne s'est rien passé, 1947). Il livre ensuite un singulier roman onirique (la Nuit des esprits, 1953) exprimant l'angoisse fondamentale de l'homme étranger au monde, puis se consacre au roman historique (l'Étendard en flammes, 1961 ; le Voile de la fiancée, 1965 ; les Dents du dragon, 1970 ; Journal romain, 1976). Il laisse également un recueil de poèmes marqué par la douleur de l'exil (le Chemin de l'homme, 1972).