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Bernard Pingaud

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain français (Paris 1923).

Il a collaboré aux Temps modernes et signé le manifeste des 121 en 1960. En 1968, il fonde avec Jean-Pierre Faye, Michel Butor et quelques autres l'Union des écrivains, qu'il anime jusqu'en 1973. De 1990 à 1993, il est président de la Maison des écrivains à Paris. Marquée par la psychanalyse (la Scène primitive, 1965), son œuvre illustre la relation de l'écriture et du monde, par l'analyse du couple (l'Amour triste, 1950), de soi et de l'enfance (la Voix de son maître, 1973 ; l'Imparfait, 1973 ; Adieu Kafka, 1989 ; Bartoldi le comédien, 1996 ; Tu n'es plus là, 1998) et par une recherche sur la forme et l'indifférence (le Prisonnier, 1958). Il est aussi théoricien du roman et critique littéraire (Madame de La Fayette par elle-même, 1959 ; Inventaire I, 1965 ; Comme un chemin en automne, Inventaire II, 1979 ; l'Expérience du romanesque, 1983 ; Écrire, jour et nuit, 2000).