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Kathleen Mansfield Beauchamp, dite Katherine Mansfield

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Femme de lettres néo-zélandaise (Wellington, Nouvelle-Zélande, 1888 – Fontainebleau 1923).

Elle publie son premier récit à 9 ans et vient s'établir en Angleterre en 1907. Une tentative de retour en Nouvelle-Zélande et un premier mariage (avec G. Bowden) la déçoivent. Divorcée, elle épouse J. Middleton Murry (1918), participe à ses quêtes utopiques et sentimentales, puis, malade (elle soigne sa tuberculose en France), subit l'influence de Gurdjieff. Une pension allemande (1911), Félicité (1920), la Garden Party (1922), le Nid de colombes (1923) contiennent des nouvelles dignes de Tchekhov et de Joyce : instants de vie souvent poignants dont un détail révèle la fragilité. L'insatisfaction et le désarroi sont plus apparents dans le Journal (1927) et les Lettres (1915-1922). Sa mort prématurée met fin à une œuvre qui aurait pu rivaliser avec celle de Virginia Woolf.