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Nazik al-Malaika

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Femme de lettres irakienne (Bagdad 1923 – Le Caire 2007).

Sa mère Salmâ (Bagdad 1909 – id. 1953) a elle-même laissé des poèmes consacrés à la cause palestinienne. Critique littéraire écoutée, Nâzik a publié des études sur le vers libre (Problèmes de la poésie contemporaine, 1962), des essais critiques (la Poésie de 'Alî Mahmûd Tâhâ, 1965) et de nombreux recueils lyriques (l'Amante de la nuit, 1947 ; Éclats et Cendres, 1949 ; le Creux de la vague, 1957 ; l'Arbre de la lune, 1968 ; le Drame de la vie, 1970 ; la Prière et la Révolte, 1978 ; La mer change de couleur, 1978) qui posent une lancinante interrogation sur la destinée de l'homme. Chef de file de la poésie moderne de son pays, elle a été la première, avec son compatriote Sayyâb, à délivrer la technique poétique des contraintes classiques.