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Izumi Kyotaro, dit Izumi Kyoka

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain japonais (Kanazawa 1873 – Tokyo 1939).

Fils d'un célèbre ciseleur de métaux et d'une mère issue d'une famille d'artistes de no, cet orfèvre du langage, doué d'un sens théâtral de la mise en scène et de l'art du dialogue, et porté à un mysticisme sans retenue, est l'un des grands maîtres de la littérature romantique et fantastique japonaise. Après avoir été disciple d'Ozaki Koyo, il est reconnu comme auteur de « récits à thèse » : Kanmuri Yazaemon (1892), la Ronde nocturne de l'agent de police (1895), et la Salle de l'opération (1895). Allant contre le naturalisme de son époque, l'univers mystique et symbolique de son œuvre apparaît comme l'unique miroir de ses visions : Teriha kyogen (1896) ; le Saint du mont Koya (1900), chef-d'œuvre incontesté ; Généalogie de femmes (1907) ; le Chant à la lanterne (1910).