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Laye Camara

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain guinéen (Kouroussa 1928 – Dakar 1980).

Son premier roman, l'Enfant noir (1953), évoque le paradis perdu de l'enfance, entre un père forgeron et une mère douée de pouvoirs magiques. Comme « un long poème » (Senghor), le roman exalte les traditions ancestrales. Le Regard du roi (1954) se situe au carrefour de l'allégorie et du fantastique. Dramouss (1966) s'apparente à un pamphlet dans lequel il consigne, sous un voile à peine parodique, le bilan de huit années du régime « socialiste » de Sékou Touré. Contraint à l'exil, Laye Camara s'installe en 1963 à Dakar, où il publie le Maître de la parole (1978), inspiré de la tradition orale mandingue et de l'histoire de Soundjata, le héros-fondateur de l'empire du Mali.