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Simple Minds

Simple Minds
Simple Minds

Groupe britannique de rock new wave formé en 1978 à Glasgow par Jim Kerr (chant), Charlie Burchill (guitare), Tony Donald (basse), Brian McGee (batterie) et Duncan Barnwell (guitare).

En pleine hystérie punk de la fin des années 1970, Johnny & The Self Abusers (leur premier nom de scène) fut l'un de ces innombrables groupes à naître du jour au lendemain. Rebaptisée Simple Minds, la formation change dès ses débuts d'orientation musicale. Ambiances synthétiques, guitares fluides, rythmes techno-funk, c'est le plus commercial des groupes de new wave. On le voit en première partie de Peter Gabriel et des Talking Heads. C'est en 1982, avec leur album New Gold Dream (81, 82, 83, 84), réellement différent par ses mélodies pop accroche-cœur, que les « esprits simples » montrent un supplément d'âme. Ces fils de prolétaires, autour de Jim Kerr, le chanteur charismatique à fendre le cœur des filles (il se marie successivement avec Chrissie Hynde, des Pretenders et le mannequin Patsy Kensit), trouvent rapidement la voie du succès. Un succès renforcé, en 1984, par la publication de l'album Sparkle In The Rain (où se trouvent des classiques comme Waterfront ou Upon The Catwalk).

Politically correct. Mais c'est en 1985 que la terre entière se met à consommer du Simple Minds, grâce à Don't You Forget About Me. La notoriété aidant, ils empruntent alors le chemin des « gros groupes porteurs », la taille des salles dans lesquelles ils se produisent grossit à vue d'œil. Ils profitent de leur large audience pour s'engager dans la cause humanitaire, en soutenant l'organisation Amnesty International (Mandela Day en 1988). Pleins de bons sentiments, ils perdent pourtant une certaine crédibilité auprès de leurs premiers fans, qui leur reprochent de plus en plus un côté « rock FM ». Après Real Life, en 1991, Simple Minds s'éclipse pendant quatre ans. En 1995, le groupe, réduit à Kerr et Burchill, tente alors de se racheter une conduite rock en se produisant dans de petites salles et en proposant un album plus sobre, sans synthétiseurs, Good News From The Next World.