En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

cnidaire

(grec knidê, ortie)

Cnidaires
Cnidaires

Animal aquatique à symétrie axiale d'ordre 6 ou 8, à système digestif en forme de sac, et possédant des cellules urticantes ou cnidoblastes, tel que l'hydre, l'anémone de mer, les méduses, le corail, les polypiers constructeurs, etc. (Les cnidaires forment un embranchement.) [Synonyme : cœlentéré.]

Sur la base de l'importance relative des deux phases du cycle de vie des cnidaires (polype et méduse), on répartit les quelque 9 000 espèces de cet embranchement en trois classes : les hydrozoaires, comme l'hydre d'eau douce, les scyphozoaires, ou méduses vraies, et les anthozoaires, représentés par les anémones de mer et les coraux.

Anatomie

Chez ces animaux très simples, le corps a une forme de sac muni d'une seule ouverture autour de laquelle sont disposés un certain nombre de tentacules. Cette ouverture unique est utilisée à la fois comme bouche et comme anus, servant à l'ingestion des proies et au rejet des déchets non digérés. Au centre du « sac » se trouve la cavité gastrique.

Tous les cnidaires sont des carnivores qui immobilisent leurs proies, parfois volumineuses, grâce à leurs tentacules armés de cellules urticantes. Ces mêmes tentacules portent ensuite les proies à la bouche.

Le venin des cnidaires

La maladie des pêcheurs d'éponges (brûlures, œdèmes et vomissements) est causée par le contact répété avec de petites anémones de mer vivant au voisinage des éponges.

Les premiers contacts avec le venin de nombreux cnidaires n'immunisent pas l'organisme mais, au contraire, le sensibilisent, pouvant alors provoquer de violentes réactions allergiques, parfois mortelles. C'est le choc anaphylactique, phénomène mis en évidence au début du xxe siècle par les physiologistes français P. Portier et Ch. Richet, qui étudiaient les réactions au contact de la physalie, ou galère portugaise.

Le simple contact avec les tentacules de certaines méduses (genre Pelagia par exemple) provoque des brûlures vives et des crises d'urticaire. La méduse la plus dangereuse est la « guêpe de mer » des côtes australiennes. Sa brûlure est extrêmement violente et son contact peut être mortel. Contrairement à celui des autres méduses, le venin de la guêpe de mer ne tue pas par choc anaphylactique, mais agit directement en paralysant le cœur.