En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Grande-Bretagne : géographie physique

Angleterre, Cornouailles
Angleterre, Cornouailles

L'archipel britannique s'étend de 50° à 61° de latitude N., à l'extrémité nord-ouest du continent eurasiatique, face à l'océan Atlantique. Un bras de mer large de 30 km, le pas de Calais, le sépare du reste de l'Europe. Il se compose d'une grande île, la Grande-Bretagne, étroite et étirée dans le sens nord-sud.
La Grande-Bretagne comprend quatre entités nationales : l'Angleterre, le pays de Galles et l'Écosse.
La Grande-Bretagne forme avec l'Irlande du Nord un ensemble politique, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord. Le nom de Grande-Bretagne désigne communément cette entité politique.
Avec l'Irlande du Sud, ou république d'Irlande, ces régions forment les îles Britanniques. Cet ensemble regroupe aussi un grand nombre d'archipels secondaires Shetland, Orcades, Scilly (ou Sorlingues), Aran, Hébrides extérieures et intérieures. Wight et Anglesey sont de petites îles bordant le littoral anglais. Une multitude d'îles secondaires, souvent inhabitées, se trouvent notamment au nord-ouest de l'Écosse.
L'île de Man, au centre de la mer d'Irlande, et les îles Anglo-Normandes, n'appartiennent pas au Royaume-Uni, mais elles font allégeance à la Couronne d'Angleterre.
La Grande-Bretagne proprement dite, qui concentre l'essentiel des activités et de la population, n'a qu'une superficie très modeste à l'échelle européenne (la France est deux fois plus vaste).

1. Les limites et les dimensions

La Grande-Bretagne est baignée à l'est par la mer du Nord, au sud par la Manche, au nord-ouest et au sud-ouest par l'océan Atlantique, à l'ouest par la mer d'Irlande et par les détroits qui y donnent accès (au N., le canal du Nord, au S., le canal Saint George).

La plus grande dimension de la Grande-Bretagne, du cap Duncansby, au nord de l'Écosse, au cap Lizard, au S.-O., mesure 955 km. Sa plus grande largeur, de la pointe Saint David, à l'O., à Great Yarmouth, à l'E., est de 485 km.

D'est en ouest, la distance ne dépasse jamais 600 km ; une succession d'étranglements réduit la largeur de l'île à environ 75 km (couloir des Lowlands d'Écosse, côtes du Lancashire et du Yorkshire). Aucun point du territoire n'est situé à plus de 120 km du littoral. Nombreux et profonds, les estuaires (comme ceux de la Severn, du Humber, de la Tamise et de la Clyde) intensifient l'interpénétration des milieux terrestres et maritimes.

L'Écosse culmine au Ben Nevis (1 343 m), point le plus élevé de la Grande-Bretagne, l'Angleterre au Scafell (977 m), le pays de Galles au Snowdon (1 085 m).

Les principaux sommets de Grande-Bretagne

Les principaux sommets de Grande-Bretagne

Sommet

Chaîne ou massif

Altitude

Ben Nevis

Monts Grampian, Écosse

1 344 m

Monts Cairgorms

Monts Grampian, Écosse

1 310 m

Ben More

Écosse

1 174 m

Sgurr Mor

Highlands, Écosse

1 109 m

Snowdown

Monts Cambrians, pays de Galles

1 085 m

Ben More Assynt

Highlands, Écosse

998 m

Pic Scaffell

Pennines, Angleterre

970 m

Merrick

Highlands du Sud, Écosse

843 m

Broad Law

Highlands du Sud, Écosse

840 m

2. La structure et le relief

2.1. Un fort contraste nord-sud

Une distinction fondamentale oppose les domaines situés de part et d'autre d'une ligne allant de l'estuaire de l'Exe, près de Plymouth, à celui de la Tyne, non loin de Newcastle. Les terres situées au nord-ouest de cette limite sont constituées de massifs plus ou moins élevés (Highlands et Uplands), éventuellement interrompus de dépressions comme le couloir de l'Écosse centrale. Celles qui lui font face, au sud-est, qui ne dépassent qu'exceptionnellement 300 m, se caractérisent par des formes topographiques relativement molles, aptes aux communications et se prêtant à une large gamme de types d'utilisation économique de l'espace (bassin de Londres).

2.2. Les massifs anciens

Au N.-O. de cette ligne se situent des massifs anciens, englobés sous le terme générique de highlands, qui forment l'essentiel de l'Écosse, du pays de Galles et du nord de l'Angleterre. Si les altitudes sont assez modestes, l'impression de massivité résulte de la rapide élévation de reliefs proches du milieu marin et – comme en Scandivanie – de l'intensité de l'érosion glaciaire.

Ce sont les vestiges de chaînes de montagnes primaires, les unes d'âge calédonien (Écosse, Lake District, nord du pays de Galles, Malvern), les autres d'âge hercynien (les Pennines, sud du pays de Galles, péninsule du Sud-Ouest). De longues périodes d'érosion ont réduit ces massifs à l'état de pénéplaines aux altitudes modestes. Les surfaces d'érosion étagées semblent dues au soulèvement saccadé des massifs à l'ère tertiaire. De grandes cassures tertiaires ont découpé les massifs (surtout l'Écosse et les Pennines) en blocs rigides, parfois accompagnés d'épanchements volcaniques (ouest de l'Écosse). La glaciation quaternaire a sculpté des formes « alpines » en Écosse et dans le nord du pays de Galles, au Snowdon (cirques, vallées en auge), et répandu de vastes placages morainiques dans les dépressions.

2.3. Le bassin de Londres

Au S.-E. de la ligne Exeter-Newcastle, les régions sédimentaires (lowlands), qui ne dépassent pas 230 m, constituent un vaste domaine couvrant l'essentiel des Midlands et de l'Angleterre du Sud-Est, à l'exception de quelques pointements de roches anciennes dans les Midlands. Le bassin de Londres est un bassin sédimentaire aux couches secondaires et tertiaires (argiles, marnes, grès, calcaires, craie) inclinées d'O. en E. et parfois affectées de puissantes ondulations (anticlinal du Weald).

La topographie n'est véritablement plane que dans l'Est-Anglie, et plus encore dans le Fens, vaste polder conquis progressivement aux dépens du golfe peu profond du Wash. Ailleurs domine la craie, dont les lourdes couches ondulées se tiennent au-dessous de 250 m si elles n'ont pas été localement entaillées par l'érosion, donnant alors naissance à des talus de modeste ampleur : North et South Downs, Chiltern.

Aux abords des Pennines, les terrains sédimentaires sont déjà plus variés ; l'érosion a pu mettre en valeur les différences de dureté des roches. Aux régions formées de calcaires jurassiques correspond un vigoureux escarpement faisant face aux Pennines, avec un relief de côtes allant des Cleveland Hills et North York Moors jusqu'aux Costswolds. Aux terrains argileux, plus tendres, correspondent des dépressions taillées en roche tendre comme celle où coule la Trent et, plus au sud-ouest, le Vale d'Evesham et le Vale de Gloucester.

Sur un littoral relativement régulier, la variété des côtes est extraordinaire : blanches falaises de craie (dans le Kent), côtes basses à marais (estuaire du Humber), microfalaises ébouleuses, flèches de galets, cordons littoraux (dans le Dungeness), rias (en Cornouailles), fjords (en Écosse), plages de sable, dunes (dans la baie de Cardigan).

Lors des périodes glaciaires, cette Angleterre sédimentaire a été largement recouverte de débris fluvio-glaciaires, généralement favorables à la formation de sols basiques propres aux activités agricoles. Mais on rencontre quelques exceptions notables dans les zones sableuses génératrices de sols acides et incultes (Breckland, New Forest et une large partie du comté de Surrey). Les sols dérivés des roches anciennes sont le plus souvent acides et peu propices à l'agriculture.

2.4. Une longue évolution

La Grande-Bretagne est partie intégrante de l'Europe, dont elle occupe l'ouest de la plate-forme continentale. Son insularité est relativement récente, la submersion du pas de Calais, à la fin de la dernière période glaciaire (vers 6000 avant J.-C.), mettant un terme à la facilité des migrations préhistoriques. L'isolement de l'Irlande, un peu plus ancien, n’a pas été remis en cause par les variations du niveau marin au quaternaire.

Les roches qui constituent les massifs britanniques datent au moins de l'ère primaire. Elles remontent, dans le nord-ouest de l'Écosse, aux temps précambriens, soit à plus de 1 milliard d'années. On distingue deux grandes phases tectoniques suivies chacune de longues périodes d'érosion. Les plissements calédoniens sont responsables de la mise en place des terrains constituant les Highlands d'Écosse, les Southern Uplands, le Lake District et le massif du Snowdon au pays de Galles. L'omniprésence d'une direction structurale sud-ouest/nord-est est aisément perceptible dans les tracés du littoral, des principales vallées (comme le Glen More, de Fort William à Inverness) et le système de failles délimitant la dépression des Lowlands d'Écosse. Les plissements hercyniens ont affecté les couches carbonifères : grès, calcaires, terrains riches en veines de houille. Ces formations constituent les Pennines (dans le nord de l'Angleterre), le centre et le sud du massif gallois et le sud-ouest de l'Angleterre, où elles s'associent avec des zones granitiques (Devon, Cornouailles). La direction structurale dominante, qui devient Est-Ouest, conditionne l'orientation des principaux éléments topographiques. Des couches devenues de plus en plus dures et cassantes ont été fragmentées par des failles au tertiaire, avant d'être modérément soulevées pour constituer les actuels volumes montagneux. Des épanchements volcaniques, notamment de basalte – comme sur le plateau d'Antrim (Irlande du Nord) et dans les Hébrides –, accentuent localement la diversification des matériaux.

Au quaternaire, les massifs les plus élevés – Highlands d'Écosse (1 343 m au Ben Nevis), Snowdon (1 085 m), Lake District (978 m au Scafell) – ont subi une forte érosion glaciaire, dont les témoignages caractérisent les paysages actuels : les sommets sont échancrés de cirques, appelés corries en Écosse et cwms au pays de Galles. Les vallées en auge (glens ou straths en Écosse) sont souvent occupées par des lacs allongés que retiennent des moraines : ce sont les llyns gallois, les célèbres lochs écossais et les grandes étendues lacustres qui ont fait la renommée du Lake District, au nord-ouest des Pennines.

Les couches calcaires d'âge carbonifère, abondantes au sud des Pennines et autour de Bristol, ont donné naissance à des systèmes de grottes et de réseaux souterrains. Dans leur ensemble, les massifs britanniques sont pourtant pauvres en ressources minérales ; même l'étain de Cornouailles est aujourd'hui presque épuisé. Le potentiel minier, particulièrement sur les bordures, est en revanche considérable.

3. Le climat

3.1. Un climat nettement océanique

Le climat des îles Britanniques, tempéré, présente un caractère nettement océanique, ce qui se traduit par les faibles contrastes saisonniers, la modération des écarts interannuels de température et par l'importance des formes de précipitations et d'humidité : aucun point du territoire n'est situé à plus de 120 km de la côte. La concentration des masses montagneuses est responsable des fortes oppositions différenciant le Nord-Est du Sud-Ouest. Les types de temps qui se succèdent sur les îles Britanniques sont régis par la circulation atmosphérique générale propre aux latitudes tempérées (régions situées entre les 50e et 60e parallèles). Les masses d'air polaire, au nord, et tropical, au sud, sont génératrices de situations atmosphériques stables : chaudes et ensoleillées en été, froides et sèches en hiver. Toujours de courte durée, elles laissent le plus souvent place à des types de temps instables, nuageux, pluvieux, et venteux, situation imputable au passage de perturbations suivant globalement un tracé ouest-est.

3.2. Les températures

Si la caractéristique du climat britannique est sa variabilité, tant diurne qu'annuelle, il demeure possible de dégager certaines constantes. Les températures moyennes, à l'exception de quelques massifs, s'échelonnent entre 8 °C dans le Nord-Est et 11 °C dans le Sud-Ouest. En été, la moyenne générale ne dépasse guère 16 °C (17 °C en juillet à Londres, 13 °C sur la côte nord de l'Écosse), alors que l'influence adoucissante des eaux océaniques est ressentie sur l'ensemble des Lowlands et du littoral en période hivernale. Les hivers sont doux, surtout dans l'Ouest et à basse altitude : presque 7 °C en janvier à la pointe sud-ouest, 3 °C sur la côte orientale. En toute saison, les températures s'abaissent rapidement en altitude. L'enneigement durable ne s'observe que sur les hauts massifs écossais. Les gelées, qui ne surviennent en moyenne que durant trois mois sur les littoraux, peuvent entraver les cultures pendant cinq mois à l'intérieur des terres.

3.3. Les précipitations : une opposition ouest-est

Exposée de plein fouet aux vents océaniques, la Grande-Bretagne reçoit d'abondantes précipitations, surtout sur sa façade occidentale et sur les reliefs. Les précipitations annuelles, distribuées sur quelque 200 jours et jamais inférieures à 550 mm, sont de l'ordre de 800 mm sur les côtes occidentales, avec des maxima atteignant 2 100 mm sur les sommets écossais. Quelques stations de l'ouest de l'Écosse ont plus de 3 500 mm par an.

Le bassin de Londres, abrité des vents d'ouest par les montagnes, est beaucoup plus sec : 610 mm répartis sur 165 jours à Londres, moins de 500 mm dans les Fens. L'hiver est, en général, la saison la plus arrosée, mais quelques stations de l'Est ont des maxima d'été.

Février est plus froid que janvier. La neige est fréquente en hiver en altitude. Elle persiste cent jours par an dans les Highlands d'Écosse, quarante jours sur les Pennines. Elle est rare dans les plaines de l'Est, exceptionnelle sur la côte sud. La façade ouest et les montagnes reçoivent de violentes bourrasques en hiver (plus de trente jours de tempête par an sur la côte ouest de l'Écosse). La forte humidité atmosphérique se traduit par une fréquente nébulosité et par l'occurrence de brumes et de brouillards.

3.4. Un ensoleillement réduit

Le passage incessant des dépressions barométriques et de leur cortège de nuages donne à la Grande-Bretagne une forte nébulosité, un ensoleillement réduit : la côte nord de l'Écosse n'a que 1 300 heures de soleil par an; seuls quelques points de la côte de la Manche en ont plus de 1 700 heures.

3.5. Des vents violents

La Grande-Bretagne, de par sa situation sur le passage des perturbations atlantiques, subit périodiquement les effets dévastateurs de vents très violents. En 1987 et en 1990, des tempêtes ont provoqué des dégâts considérables, affectant notamment le littoral et le patrimoine forestier.

3.6. Des mers dangereuses

Si les eaux maritimes placées sous juridiction britannique sont connues pour être poissonneuses, elles n'en demeurent pas moins extrêmement dangereuses pour la navigation (en mer d'Irlande notamment), en raison de la fréquence des fortes perturbations, comme est venu le rappeler le naufrage du pétrolier Braer au sud des îles Shetland en janvier 1993.

4. La végétation

Les précipitations abondantes, l'insuffisante évaporation due à la fraîcheur des étés font que les sols sont souvent gorgés d'eau et lessivés en surface (podzols, sols à gleys). Ceux du bassin de Londres sont toutefois de couleur plus foncée et plus riches en humus. En altitude s'étend une lande buissonnante ou herbacée, dont la décomposition partielle donne d'épaisses couches de tourbe. Le chêne, le hêtre et l'orme poussent bien en plaine. Pays anciennement et densément peuplé, la Grande-Bretagne est très déboisée (les forêts n'occupent que 6 % de sa superficie), et la violence du vent exclut l'arbre au-dessus de 300 m. Des reboisements en résineux sont en cours sur les bas plateaux d'Écosse, de Galles et des Pennines.

Dans les Lowlands, la végétation est presque entièrement le résultat des activités agricoles – prairies temporaires et cultures –, auxquelles le climat impose des limites. Du sud vers le nord, le blé puis l'orge cèdent progressivement la place à la pomme de terre et à l'avoine. Dans les Highlands dominent les formations de landes (moors), le plus souvent constituées de bruyères. Quand le sol est durablement humide, le relais est pris par les zones de tourbières (bogs). Au-dessus de 600 m se développent des formations de type arcto-alpin (airelle, mousses, lichens). Certaines espèces animales ont été conservées, tel le coq de bruyère (grouse).

Les forêts britanniques, longtemps source unique de combustible, ont été pour une grande partie détruites lors des débuts de l'industrialisation. Il faut attendre 1919, date de la création d'un organisme national (Forestry Commission), pour qu'une politique de reboisement soit entreprise. Cet organisme gère aujourd'hui 800 000 ha de plantations artificielles, presque uniquement de résineux. Il a aussi incité au reboisement d'une superficie équivalente par des particuliers. Les conditions bioclimatiques restreignent toutefois les aires de plantation (inadaptées sur les hautes surfaces, trop ventées), localisées essentiellement sur les versants écossais et gallois, entre 300 et 600 m d'altitude.

La Grande-Bretagne a été l'un des premiers pays à définir une politique de protection des espaces naturels tout en favorisant leur fréquentation par le public. Une dizaine de parcs nationaux couvrent 9 % de l'Angleterre et du pays de Galles. Ils se situent essentiellement dans des régions montagneuses. Il convient d'y ajouter une quarantaine d'aires protégées (Areas of Outstanding Natural Beauty), certes à un moindre degré, ainsi qu'un grand nombre de réserves. Une législation spécifique a permis la création en Écosse, pays dont le chardon est l'emblème, de zones récréatives et protégées (National Scenic Areas) sur un septième du pays. En application des directives européennes préconisant le retour à des formes d'agriculture plus naturelles, une vingtaine d'Environmentally Sensitive Areas (EAS) ont vu le jour depuis 1987 (Avon Valley, Blackdown Hills, Breckland, Broads, Clun, Cotswold Hills, Dartmoor, Essex Coast, Exmoor, Lake District, North Kent Marshes, North Peak, Pennine Dales, Shropshire Hills, Somerset Levels & Moors, South Downs, South Wessex Downs, South West Peak, Suffolk River Valleys, Test Valley, Upper Thames Tributaries, West Penwith), représentant une superficie totale de 571 520 ha (2002).

5. Les cours d'eau

Les faibles dimensions de l'île dans le sens est-ouest et le morcellement du relief ne permettent pas la formation de grands fleuves. Les deux plus puissants, la Severn et la Tamise, ont des débits qui ne dépassent pas 100 et 90 m3s à l'embouchure. Les rivières ont un régime régulier, avec des crues modérées en hiver, mais l'utilisation humaine a accentué les basses eaux d'été.

Les principaux cours d'eau de Grande-Bretagne

Les principaux cours d'eau de Grande-Bretagne

Cours d'eau

Longueur

Superficie du bassin versant

Débit moyen

Tamise

338 km

11 350 km2

90 m3/s

Severn

290 km

11 266 km2

100 m3/s

Trent

270 km

10 000 km2

 

Ouse

260 km

 

 

Mersey

100 km

 

 

Pour en savoir plus, voir les articles population de la Grande-Bretagne et activités économiques de la Grande-Bretagne.