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C.A.D.

sigle de Comité d'aide au développement

Comité spécialisé au sein de l'O.C.D.E., dont les membres, au nombre de vingt-trois (y compris la Commission économique européenne), ont pour mission de coordonner et de comptabiliser les différents types d'aides accordées aux pays en développement.

En 1960, les membres fondateurs du G.A.D., Groupe d'assistance pour le développement, qui deviendra en 1961 le C.A.D., sont l'Allemagne, la Belgique, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Portugal, le Royaume-Uni et la Commmission de la Communauté économique européenne, auxquels se joignent dans le courant de l'année le Japon et les Pays-Bas. Une résolution sur l'effort commun d'aide est adoptée le 29 mars 1961 à Londres, tandis qu'il est décidé que le bureau de son président sera installé à Paris.

Les uns après les autres, les pays développés vont adhérer au C.A.D. : la Norvège en 1962, le Danemark en 1963, l'Autriche et la Suède en 1965, l'Australie en 1966, la Suisse en 1968, la Nouvelle-Zélande en 1973, la Finlande en 1975, l'Irlande en 1985, l'Espagne et le Portugal en 1991, le Luxembourg en 1992, le Grèce en 1999. Par ailleurs le Mexique et le PNUD ont obtenu le statut d'observateurs auprès du C.A.D. en 1994.

Le premier des rapports annuels sur les politiques et les efforts d'aide au développement est publié en 1962. Il présente la majorité des questions et des thèmes d'étude sur lesquels le C.A.D. travaillera par la suite. Tout particulièrement l'objectif de transférer 1 % du revenu des pays donateurs aux pays en développement, selon la suggestion faite par le Conseil oecuménique des Églises en 1958. Des études et des discussions ont ramené cet objectif à 0,7 % à l'horizon 2015.

Pour 2008, les États-Unis viennent en tête des donateurs avec 26 milliards de $, ce qui ne représente que 0,18 % de leur PIB, face aux Pays-Bas qui consacrent 0,8 % de leur PIB à ce poste. La France se situe à 0,39 %.