




Après Jean Eustache, cinéaste de la Nouvelle Vague dont le film "La maman et la putain" eu un retentissement important lors de sa sortie, des cinéastes aux genres divers travaillent dans le narbonnais.
Il ne s'agit pas d'une association ou d'une Maison de Production mais bien d'un mouvement qu'à ainsi nommé Michel Sidobre, écrivain local, pour la première fois.
Chronologiquement, il y a tout d'abord, les films de Serge-Elie MASSON d'Ouveillan qui perpétue la farce, la comédie méridionale, entre Molière et Marcel Pagnol : "Mon île", puis "Baptiste" réalisés avec peu de moyens- on parle de cinéma alternatif- où l'on peut voir le comédien Jean-Claude Baudracco, révélé au cinéma par Pierre RICHARD.
Puis, Stéphane KOWALCZYK, travaillant à Narbonne, auteur de nombreux courts-métrages, issu du documentaire animalier qui a signé le long-métrage "Capréolus"histoire d'amour et policière sur fond de chasse à l'arc, lui aussi faisant appel à Jean-Claude BAUDRACCO et Serge-Elie MASSON.
Vincent Diderot de Gruissan, auteur de courts-métrages, récompensé au Festival de Cannes 2010 par le Prix Beaumarchais.
Benoît Jaoul et Gilles Martinez ainsi que David Rinaldi dont les oeuvres se construisent actuellement, Marc Azéma qui travaille entre des films de fictions et des reproductions de monuments de l'Antiquité et de la Préhistoire - il est aussi spécialiste de l'art pariétal- en images de synthèse, Zarno, lui, travaille avec un style moderne sur des animations de personnages en pâte à modeler. Gilbert Corbières avec son " Cinéma de la Remise "...
Une grand partie des artistes de ce mouvement sont encore en gestation de leurs oeuvres nous n'en parlerons donc pas.