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Les Mottet de Toulon et de Marseille peuvent être classés parmi Les Mottet du XIe au XXIe siècle. Ils descendent de Jean, né à Toulon, lui-même fils d'un autre Jean, conseiller du roy René. Jean est petit-neveu du commandeur de l'ordre de Rhodes (= Malte) à Bourdeaux. Le premier blason en couleur que possède les Archives Municipales de Toulon date de 1494. Il est dessiné sur la couverture d'un registre de comptes trésoraires. Le dessin est très rudimentaire. Il est composé d'un écu orange à la croix d'azur. C'est une photo du livre de la trésorerie de Jean Mottet (CC 135).
Nous avons aussi Nobles Antoine et Barnabe Mottet frères, marchands de Toulon, qui ont encore un serf en 1513.
Pierre, son fils, est trésorier de la Grosse tour de Toulon et syndic annuel de Toulon en 1513 et en 1518. Il se marie à Vento, descendante de grands-parents Grimaldi, Doria et Spinola
L'attitude de noble Jehan de Mottet, cappitaine de ladicte tour de Thoulon est présentée différemment par les auteurs. Le fait que la ville de Toulon s'est rendue et qu'après avoir repoussé plusieurs fois 5.000 Impériaux ce Mottet négocie à son tour sa reddition à connétable de Bourbon fait de lui un bouc-émissaire. Mais ses soldats ne sont plus pyés depuis des mois et bien isolés. Selon l’Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, d’Artefeuil, Ernest Rozière et Louis Ventre, ils portent : D’azur à un château d’argent sommé de trois tours, ouvert du champ, maçonné de sable, posé sur une motte de sinople et surmonté de trois étoiles rangées d’or. A noter les trois étoiles surmontent toujours le blason. La tour symbolise certainement la grosse tour de Toulon, dont Jean est capitaine selon L'Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon.
XIVA. Jean IV Mottet (ca 1435-après 1498) est le fils de Jean qui tait son testament le 16 mars 1442. Selon l’énorme travail de François Barby sur les actes notariés de Marseille, il est marié, vers 1460, à une certaine Alayonne N, elle aussi née à Toulon. On ignore si les symboles choisis pour le blason de Toulon ont une signification. La croix pour certains est un rappel des croisades, pour d'autres Toulon imite le blason de ville voisines importantes comme Marseille, Fréjus ou Antibes... Le premier blason en couleur que possède les Archives Municipales de Toulon date de 1494. Il est dessiné sur la couverture d'un registre de comptes trésoraires. Le dessin est très rudimentaire. Il est composé d'un écu orange à la croix d'azur. C'est une photo du livre de la trésorerie de Jean IV Mottet (CC 135). Lui et sa femme vivent encore lors du mariage de leur fils Pierre avec une Vento le 4 juillet 1498.
XVA. Pierre Mottet (1465-après 1530) est noble. Il se marie le 4 juillet 1498, à Marseille, avec Martone de Vento (1484-1515), fille de Jacques de Vento (1463-1535) et Georgette Doria. Les Vento sont la famille Henri Vento, marquis de Pennes. Sa mère est la fille de César Doria et de Marie Spinola. César est lui-même de fils de François Doria et de Françoise Grimaldi, selon Les Doria de France: Provence, Avignon et Comté Venaissin, Bretagne, Ile-de-France et Picardie; Études historiques et généalogiques, de Léon-Honoré Labande (1899).
La vie des institutions de la Commune de Gênes est dominée par les rivalités entre quatre grandes familles, dont les Grimaldi, Doria et Spinola. Ces familles génoises occupent des charges importantes à Marseille. Le grand-père de Martone de Vento et son frère sont Premiers Consuls de Marseille. Cette Maison de Vento est la plus illustre et ancienne de Gênes, où elle a tenu de tout temps un des premiers rangs. Cesare Doria, autre grand-père de Martone de Vento ne peut reprendre les mines de Phocée en 1457 malgré tous ses efforts. L'amiral Pietro Doria (ca 1340-1380) est trisaïeul de Martone de Vento. Elle est aussi la cousine d'un autre amiral de Gênes, Andrea Doria (1466-1560), qui lui est contemporain.
Le général des finances de Provence, Antoine Thomas, commet à la fonction de trésorier de l'oeuvre de la grosse tour un notable de Toulon, Antoine de Cues, auquel succède, en 1517, un de ses pairs, Pierre Mottet nous disent les conclusions du Congrès archéologique de France de 2005 (volumes 160 à 161). Mais il en est déjà le syndic depuis 1514. Dicti nobiles Petrns Motteti, consindicus, ac dominus Anthonius Thomasii, proraiserunt solenniter, quod tociens quociens, realiter receperint dictas duas mille libras, pro dicte turris edifficio ordinando, illas bene et decenter et sine fraude convertere ac implicare in dicte turris edifficio ac constructione. C'est pour cette raison que son fils Jean lui succède, comme responsable du chantier. L'Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Bouches-du-Rhône : Chambre des comptes de Provence, nous dit que Pierre Mottet, trésorier de la Grosse tour de Toulon, touche 400 écus du Trésor royal. Pierre est syndic annuel de Toulon en 1513 et en 1518, selon le Bulletin de l'Académie du Var (v. 30 à 31). Nous avons un compte de "Peyron" Motet, dressant un état des sommes payées aux ouvriers qui ont travaillé à la construction de la tour de Toulon, en 1524, et un rapport officiel rédigé, le 28 juin 1530, par le commissaire royal Pierre Vitalis, son gendre. On y trouve une description fort curieuse de l'architecture de sa maison. Il habite rue Drecha (aujourd'hui rue des Beaux-Esprits) : Pierre Mottet : un arc, sive portègue, et la clôture dudit arc joignant sa maison (Fol. 15, cité par Histoire de Toulon au moyen âge: précédée d'une notice topographique, d'Octave Teissier).
Leur fille, Béatrice Mottet (ca 1500-1550) se marie avec Pierre Vitalis (ca 1490-après 1549), qualifié noble, seigneur de Pourcieux et de Fuveau (achats, investiture et hommages en 1529), d’abord greffier en chef au parlement, est ensuite pourvu par lettres du 9 mars 1525 et reçu le 16 avril 1526, en une charge de maître-rational en la chambre des Comptes. Il résigne sa charge en 1547 en faveur de son fils Esprit. Ils sont les parents de :
Foulquet Mottet (1505-1580) est écuyer. Il a au moins deux fils :
XVIA. Jean Mottet (1495-avant 1543), fils aîné de Pierre et Martone de Vento se marie avec Louise Signier (1500-1560), née à Toulon, et fille de Ferrand II ou Ferrandou Signier. Cette famille est d'ancienne noblesse de Toulon, en Provence, originaire d'Italie, et porte indistinctement les noms de Segnie, Signie, Segni, Signy & ensuite Signier. Nostradamus aux membres donne à la branche française de la Maison des comtes di Signi, le nom de Signier. En Italie, les papes Innocent III (1160-1198-1216), Alexandre IV (1199-1154-1161), Grégoire IX (1170-1227-1241), sonr de la Maison des comtes di Signi. Le premier qui s'installe à Toulon est Ferrand ou Ferdinand de Signier, qui n'est connu que par le contrat de mariage de Bertrand, son fils, qui fuit, dans lequel ils sont qualifiés tous deux Ecuyers. Bertrand de Signier, Ecuyer, vivoit à Toulon, & épousa, par contrat passé devant Vincent de Saint-Anthonin, Notaire, le 16 Janvier 1441, Laurence de Saint-Pierre De ce mariage vinrent: — 1. Antoine, ; — 2. Jean , qui fuit ; — 3. Ferrand... nous dit le Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies ..., Volume 12, de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois. Louise est la nièce entre autres de Jean de Signier, Maître général des Ports de mer et Rivières, Ponts et passages de la Provence. Dans une Lettre particulière, le roi Renéce même Prince le qualifie son fidèle ami. Sous Louis XI, il est pourvu des offices de Capitaine, Garde et Châtelain de la Ville, Chatel et Cité de Toulon, Bailli de la même Ville, et de Viguier d'Hieres... par Lettres-Patentes du 19 Décembre 1481. Le même Jean de Signier assiste aux Etats tenus en Provence en 1487, sous ce Monarque, avec Gabriel Garjan, en qualité tous deux de Députés de la ville de Toulon et de son Viguerat, suivant l'Histoire chronique de Provence par Noftradamus. Sa fille, Honorée, se marie à Pierre de Thomas,. Une autre Madelene, se marie avec Jacques Cuers, qui sont de familles citées lors de le construction de la Grosse tour avec les Mottet de Toulon. Louise Seguier teste le 1er mars 1557 julien à Marseille. François de Signier, seigneur de Piosin dit le bailli de Piosin est un descendant de la famille Signier.
Le 30 mai 1525, Jean essaie d'obtenir l'exemption de droit avec Barthélemy Lombart, de Toulon. Il est commissaire à Toulon.En 1514, Louis XII fait commencer la construction de la Grosse Tour pour défendre l'entrée de la rade. François 1er voyant que le chantier traîne confie les travaux à Jean de Mottet. Il fait construire la grosse tour de Toulon avec une vigueur extraordinaire. Le livre de raison de son père nous montre que ses dépenses sont nettement supérieures à ses prédécesseurs et le fort est achevé grâve à eux en 1520. Pierre Mottet, successeur d'Antoine de Cuers, paie vingt mille deux cent vingt-six florins, alors que son prédécesseur n'avait soldé en trois ans d'exercice que six mille cinq cent trente-trois florins.
Cette tour est à fleur d'eau. Son commandement lui est confié selon L'Etat de la Provence, de Dominique Robert de Briançon. La tour n'est complêtement terminée qu'en 1524, dixit la Revue des sociétés savantes des departements (1879). Jean commande cent hommes d’armes pourvue d'une douzaine de canons, selon Neptunia (Volumes 69 à 76, Amis de musées de la marine) et de nombreux canonniers. Ses canons viennent de la ville de Toulon. D'après le procès-verbal de remise, qui existe aux Archives départementales du Var, acte de maître Jean Cabasson, notaire, signé par les seigneurs de Pontevès et de la Cépède, les pièces d'artillerie transportées à la Grosse-Tour se composent de trois bombardes de bronze, dont une dite couleuvrine bâtarde et deux dites couleuvrines moyennes : très bombardas de bronse, unam videlicet dictam colobrino bastardo et duas dictas colobrinos moyennos. La ville est défendue par des fossés, des murailles et des tours au levant, au nord et au couchant du côté de la terre. Cependant la petite garnison est mal armée manque de muntions.Le 7 juillet 1524, le connétable de Bourbon, qui va vaincre François Ier à Pavie, envahit la Provence. Les impériaux franchissent le Var par les troupes de Charles Quint. Selon la légende : La difette qu'on fouffroit dans le camp contribuoit beaucoup au murmure des foldats ; & c'eft ce qui détermina le connétable à faire un détachement pour aller attaquer le Fort de Toulon. Cette place, très forte par fon affette, fut prife en peu de jours par la trahifon, ou par la lâcheté du capitaine Motet qui y commandoit. Dans la réalité, après avoir demandé à la ville de se rendre le connétable de Bourbon voit arriver une députation composée de trois Consuls et de neuf Notables pour obtenir une sauvegarde en faveur des personnes et des habitans de la cité. La ville se rend. Leconnétable de Bourbon envoie des émissaires à Marseille pour leur demander la reddition de la ville. Il reviennent avec 500 écus. L'armée de secours française n'est pas là. La Provence est livrée presque sans défense aux impériaux. Le capitaine de la tour, Jean de Mottet, est confronté à cette situation de siège. Il est peu enclin à résister, nous disent les conclusions du Congrès archéologique de France de 2005 (volumes 160 à 161).Pourtant des textes de cette époque reproduits par Promenades dans Toulon ancien et moderne: esquisses historiques de H. Vienne, nous disent que Le chevalier de Croys ne fut pas plus chanceux que son général dans les tentatives qu'il fit pour se rendre maître de la tour qui défend l'entrée de la rade de Toulon, et comme lui, fut contraint de se retirer précipitamment, non sans perte d'une partie de sa troupe. La résistance que la tour de Toulon avait opposée aux efforts des ennemis, fit sentir encore plus à François Ier de quelle importance était sa position pour la défense de la frontière; il conçut le projet de forcer les citoyens de Toulon à transporter leur habitation sur la plage et le coteau qu'elle domine, en abandonnant leur cité et à former, là, une nouvelle ville qu'il se proposait d'entourer de fortes murailles et dont la tour serait la citadelle.
La Grosse-Tour n'empêche pas les armées de terre et de mer de Charles-Quint, commandées par le connétable de Bourbon et l'amiral Hugues de Moncade, de se rendre maîtresses de Toulon, en 1524, bien que certains auteurs prétendent que cette ville leur ait alors opposé une résistance vigoureuse et efficace, écrit Aristide Matthieu Guilbert dans Histoire des villes de France avec une introduction générale pour chaque ... Jehan de Mottet a face à lui 5.000 soldats. Nous ne savons pas combien de sa centaine d'hommes sont encore en vie. Il négocie la tour aux Impériaux contre 500 écus d'or et la vie des survivants de la garnison. Nos ennemis y trouvent trois canons et neuf autres pièces d'artillerie. L'Académie du Var nous dit que Mottet ne semble pas avoir été inquiété pour sa reddition, car, après avoir été remplacé dans son commandement par le capitaine Mondragon, il se marie et s'établit dans le pays, sans qu'aucune marque de réprobation lui soit infligée pour sa capitulation. Ce fait n'est explicable que par l'impossibilité où il s'est trouvé de forcer à la bataille les hommes sous ses ordres, auxquels étaient dus d'importants arriérés de solde.Le connétable de Bourbon est battu par Andrea Doria (1466-1560), mais il va prendre sa revanche au siège de Pavie quelques mois plus tard.
Les enfants de Jean Mottet (1495-1562) et Louise Seguier naissent à Aubagne.
En 1543 on installe Barberousse, amiral d'une flotte turque qui séjourne sur rade de Toulon pendant tout l'hiver 1543-1544 dans la maison de la demoiselle de Mottet, selon l'Histoire de Toulon, de Maurice Agulhon, Paul-Albert Février, Privat (1980). C'est une ancienne savonnerie qui appartient à cette demoiselle de Mottet, qui l'habite et doit avoir 18 ans au plus. La savonnerie et sa maison de maître sont assignés comme logement, à cause de ses dimensions et dépendances, à Kaïr-ed-Din, plus connu sous le nom de Barberousse. Barberousse et sa nombreuse suite vont, à leur départ, laisser complètement dégradée et ruinée cette maison d'habitation. Mademoiselle de Mottet va fatiguer le roi de ses revendications en indemnité et finir par obtenir le rachat de la maison saccagée par l'Etat. Cette demeure est dans le faubourg du Portalet, au nord de la place Saint-Pierre actuelle. Nous ne connaissons pas le prénom de cette fille de Jean, qui doit déjà être mort en 1543.
XVIIA. Bertrand de Mottet est le seul fils de Jean Mottet (1495-avant 1543) et de Louise Signier (1500-1560), marié après 1524. Il teste le 27 juillet 1543 julien, à Marseille, avant d'aller combattre au siège de Nice, avec son beau-père qui va y trouver la mort. Cet écuyer se marie à Magdeleine de Ponteves, légataire de sa soeur Marguerite en 1561. Elle est la fille de Boniface, qui, en 1543, marche, à la tête de 3.000 hommes levés par lui, contre l'armée de Barberousse, assiégeant Nice. Sa belle-mère, Louise de Glandévès, est la fille puinée de Louis et d'Isabeau de Forbin-Soliers. Sa femme est légataire de sa soeur, Marguerite, en 1561. Nous avons une convention passée entre les Etats de Provence et le sieur Mottet, de Toulon, au sujet du blé qui a porté à Fréjus par ordre de M. de Grignan. Ils ont au moins deux enfants :
XVIIIA. Jean de Mottet (1540-1607), né à Aubagne, écuyer, se marie le 8 septembre 1575, à Marseille, avec Delphine Roux, fille de Cosme Roux (1512-1572) et de Catherine Prince (1525-1568). Cosme est trésorier des deniers communs de Marseille, juge-consul. Il possède des barques (= navires marchands), selon Archivo Documental Espanol Publicado Por La Real Academia De La Historia Tomo V. Nous avons la vente d'une terre sise sur le territoire de Toulon, faite par Jean Fournier, à noble Jean de Moutet, en 1592. Mais aussi le Livre de raison de Jean de Mottet, Marseille et Aubagne. Comptabilité et quittances de 1573 à 1607. Jean de Motet, écuyer de Marseille et d'Aubagne, consigne dans son livre de raison de la seconde moitié du XVIe siècle les baptêmes et les parrains de ses enfants, dixit Marseille au temps des troubles, 1559-1596: morphologie sociale et luttes de factions, Wolfgang Kaiser (École des hautes études en sciences sociales, 1992). Statistique du département des Bouches-du-Rhône: avec Atlas ..., Volume 2, Par Christophe de Villeneuve, nous dit que : Les Aubagnens étaient restés constamment fidèles à la cause royale, et le comte De Carcès, ne pouvant les attirer dans son parti , vint, en 1599, mettre le siège devant le château. Casaulx , qui dominait alors à Marseille , vint se joindre à lui, et tous les deux poussèrent l'attaque avec vigueur; mais ils trouvèrent tant de résistance de la part du commandant Belloc, jeune officier gascon, secondé par le capitaine Mottet, d'Aubagne, qu'ils furent obligés de lever le siège, après avoir perdu beaucoup de monde. Le malheur voulut que De Vins, à la tête de trois cents hommes, joignît les Marseillais et les ramenât. La Valette jugea alors à propos de retirer la garnison du château et de se replier sur Toulon. La ville, restée sans défense, ouvrit ses portes aux ligueurs , qui lui firent payer cher sa fidélité. Honoré Mottet, notaires royal à Aubagne, est peut-être son frère.
Nous avons un reçu de Melchior Mottet, grenetier du grenier à sel de Fréjus, de 2.585 livres en 1537. Melchior Mottet est grenetier du grenier à sel de Fréjus, précédemment commis à l'entretien de l'armée au camp de Saint-Laurent, et le procureur des Etats de Provence, en 1561-1562. (ad 13, B 2675, B 1-3312 - Fonds de la Cour des Comptes, Aides et Finances de Provence - Cour des comptes, aides et finances - Xe-XIXe - B - 1 - 3312). Melchion Mottet liquide des comptes du receveur des droits de sceau perçus par la Chancellerie en 1543.
Arrêts de vérification : des lettres de l'office de contrôleur du grenier à sel de Toulon, en faveur de Pierre Mottet, de ladite ville en 1579. (ad 13 -B 2960 - B 1-3312 - Fonds de la Cour des Comptes, Aides et Finances de Provence - Cour des comptes, aides et finances - Xe-XIXe - B - 1 - 3312). Pierre Motet est déjà contrôleur dudit grenier en 1573. Nous avons des Etats dressés par les divers contrôleurs : par Pierre Moutet, pour les salins nouvellement créés à Brugalhou, près de Six fours.
Motet, pour les salins de Lagoubran, près Toulon en 1592.
Nous avons aussi un grenetier et fermier de la gabelle : Jean Mottet, commis à la recette de l'imposition de 18 deniers sur chaque mine de sel qui se débite à Fréjus en 1608 (ad 13, fonds B 1-3312 - Fonds de la Cour des Comptes, Aides et Finances de Provence - Cour des comptes, aides et finances - Xe-XIXe - B - 1 - 3312, B 2633)
Il existe aussi d’autres mariages et descendants, mais tout cela nécessite de longues recherches aux AD et ne présente aucun intérêt autre que familial.