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Deux acceptions de la pauvreté en sciences sociales : pauvreté relative et pauvreté absolue.
En sciences sociales, la pauvreté se décline en deux sens : la pauvreté relative et la pauvreté absolue.
La pauvreté relative :
La pauvreté relative concerne les individus qui ne peuvent pas disposer des biens auxquels ils devraient avoir normalement accès, dans une société donnée et à un moment donné. En France par exemple, pour l'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) une unité de consommation est dite pauvre si son revenu est inférieur à 50% du revenu médian français. Pour Eurostat (le service statistique de la Commission européenne), le seuil est de 60%.
Taux de pauvreté en France :
50% 60%
1970 12,0% 17,9%
1975 10,2% 16,6%
1979 8,3% 14,2%
1984 7,7% 13,5%
1990 6,6% 13,8%
1996 8,1% 14,5%
2000 7,2% 13,6%
2004 6,6% 12,6%
2006 6,7% 13,1%
2008 7,1% 13,0%
(Source Insee)
Ce qui signifie qu'en France, en 2008, il y avait en moyenne 7,1% de pauvres relatifs, si on prend la définition de la pauvreté relative par l'INSEE.
La pauvreté absolue :
La pauvreté absolue est la situation dans laquelle un individu n'est pas capable de subvenir à ses besoins primaires. L'ONU estime qu'un individu est dans une situation de pauvreté absolue quand il n'a pas les moyens de se procurer un panier de biens relatifs à sa survie. En France, en 2002, ce seuil était d'environ 10€ par jour.
Pour arriver aux 10€ par jour, il s'agit de faire une moyenne sur les biens "indispensables" à la survie, c'est-à-dire la nourriture quotidienne, l'achat de vêtements...
Bibliographie :
http://brises.org/notion.php/pauvrete/pauvrete-relative/pauvrete-absolue/seuil-de-pauvrete/notId/101/notBranch/101/
http://www.toupie.org/Dictionnaire/Pauvrete.htm