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Oiseaux - Ethologie - Vitesse et hauteur de vol

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Oiseaux - Ethologie - Vitesse et hauteur de vol
Publié le:31/07/2008

Oiseaux, Ethologie, Vitesse et hauteur de vol


Généralement, les oiseaux suivent l’avis donné aux pilotes : « voler bas et lentement ».

La plupart des vitesses de croisière sont de 30 à 50 km/h, avec un record chez un eider de 75 km/h.

Durant la chasse, néanmoins, la vitesse augmente. Les canards, par exemple, peuvent voler à 100 km/h voire plus, et on a enregistré un faucon pèlerin à la vitesse de 320 km/h.

Il est intéressant de noter qu’il y a une relation entre la taille de l’oiseau et la vitesse à laquelle il peut voler.

Les colibris et les oies peuvent voler à la même vitesse maximum. Il y a bien sûr, une différence considérable entre la vitesse à laquelle un oiseau peut voler et la vitesse à laquelle il vole effectivement.

Lorsque l’oiseau est à proximité de son nid, on pense qu’il ne fait qu’une chose ou deux, il minimise l’énergie dont il a besoin, c’est-à-dire abaisse son taux métabolique, ou optimise la distance qu’il peut parcourir avec une énergie donnée.

Un vautour rôdant dans le ciel à la recherche d’une proie peut, comme un pilote d’avion d’observation, optimiser son endurance, et un oiseau marin voyageant vers des îles éloignées pour fourrager, peut, comme le Concorde, rencontrer des vents contraires sur un vol transocéanique, et optimiser son parcours.

Un oiseau doit être capable de voler pendant six heures à 25 km/h, soit cent cinquante kilomètres ou cinq heures à 35 km/h, soit la même distance.

Les oiseaux peuvent aussi choisir d’optimiser la vitesse, comme s’ils étaient chassés par un prédateur ou comme pour défendre leurs territoires. Ou ils peuvent trouver un compromis entre la vitesse et le parcours.

La plupart des oiseaux volent en dessous de cent cinquante mètres lors des migrations.  Il n’y a aucune raison pour dépenser de l’énergie en montant plus haut – où peuvent surgir les dangers – tels que l’exposition à des vents plus violents ou à l’oeil pointu des buses.

Lorsqu’ils sont en migration, certains oiseaux grimpent à des hauteurs relativement élevées, pour éviter la déshydratation due à l’air chaud près du sol. Les oiseaux migrateurs ont été observés à 3000 mètres dans les Caraïbes, bien que certains soient observés à la moitié ou deux fois plus haut.

Les migrateurs sur de longues distances semblent commencer leur migration vers 1500 mètres, puis s’élèvent progressivement jusqu’à 6000 mètres.

Comme les avions, l’altitude de croisière optimale augmente au fur et à mesure que l’énergie est dépensée et que les oiseaux s’allègent.

Les vautours s’élèvent parfois jusqu’à 3000 mètres de façon à pouvoir observer une zone plus large au sol pour rechercher leur nourriture. La hauteur la plus élevée atteinte l’est par le cygne qui vole jusqu’à 9000 mètres d’altitude.