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Généalogie, histoire, histoire locale.
L'Armorial de la France, du vicomte Louis de Magny ("Archives de la noblesse" (Paris), 1874-1875, p.23) nous rappelle que Jean Mottet, varlet (= vassal) du duc d'Orléans, vivant en 1397, est dénommé dans des lettres de rémission (= acte de la chancellerie par lequel le roi octroie son pardon à la suite d'un crime ou d'un délit) qui lui sont accordéées par le roi Charles V (1364-1380). Magny parle d'une ancienne famille originaire de la Provence, où elle a occupé un rang distingué parmi la noblesse, et d'où elle a passé en l'Ile-de-France. Elle a possédé les fiefs de Molières, de La Motte, de Ribécourt, de La Fontaine, etc., et plusieurs de ses membres ont été Barons fieffés de la célèbre abbaye de Saint-Corneille, en l'Ile-de-France. Jean Mottet, alias Motet, était Conseiller du roi René en 1430. Ses descendants se sont alliés aux maisons : de Grille, de Gras, de Guibert, de Pontevez, d'Aymini, de Raoulx, de Robin de Barbenlane, de La Motte, Coustant d'Yanville, de Champlieux, de Fécamp, de Solminihac, de Labrousse, de Rambaud, Russel, de Waren, etc., et ont formé deux branches principales ; l'aînée s'est éteinte en Provence. La cadette, fixée en l'Ile de France, a produit des conseillers secrétaires du roi, des officiers de tous grades, un Commissaire des colonies, des gardes du corps, etc.
Pourquoi parler de bourgeois ? Il est vrai qu’une étude complète sur cette famille n’a jamais été tentée. Mottet, Mouttet et Motet sont employés tour à tour pour désigner les membres d’une même famille qui est d’Embrun, d’Arles, de Tarascon et qui a le même blason. L’étude des modifications et constantes des blasons des Mottet de 1300 à 1800 et de la Provence à Versailles démontrent aussi qu’il s’agit là d’une même famille et de ses différentes branches.
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XVID. Anne Mottet (1685-1765) est la fille aînée de Louis Mottet de La Motte et de Marguerite Herlaut. Elle se marie en 1711 avec Nicolas II Rémond (1680-1728). Son mari est secrétaire de l'intendance de Lyon, en 1712, puis secrétaire de l'Intendance de Flandre. L’Intendance de Flandres est crée en 1715. A la suite de la guerre de Succession d'Espagne (1708-1713), par le traité d'Utrecht de 1713, Louis XIV garde la Flandre gallicante et la Flandre flamingante entre Armentières et Dunkerque, lesquelles sont réunies en une intendance. Le blason de la famille Rémond, originaire de Bourgogne et de Champagne est : De gueules, à 3 roses d'argent. Nicolas II Rémond meurt jeune, à la fin de l’année 1728 à Paris. Il laisse les trois quarts de son héritage à ses trois enfants. Dans l’expédition de partage, le 19 octobre 1739, devant Maître Doyen, notaire à Paris, nous apprenons que sa veuve se partage le quart restant avec Étienne Nicolas Rémond, son beau-frère tuteur de ses enfants. Ceux-ci ne sont émancipés qu’en 1739. Nous avons un acte de donation qu’elle fait pour son fils le 6 décembre 1761. Leurs deux filles sont richement dotées lors de leurs mariages. Mais, Anne et ses enfants semblent peu douées pour tirer des revenus de leurs terres. Elles ne trouvent même pas de fermier pour leurs terres. Anne Mottet possède :
Anne Mottet le 30 novembre 1761 s’est constituée une rente [1] en prêtant de l’argent à Pierre Bertin, marchand mercier parisien. Elle meurt en 1765 à Paris, paroisse Saint-Roch. Ses enfants vont hériter aussi des biens de la famille Rémond, possessionnée dans la Brie, à Mongé, Vinantes, Moussy, Dammartin... et bien entendu d’un tiers de l’héritage de Louis II Mottet, mais aussi de leur grand-oncle Herlaut. Anne Mottet et Nicolas II Rémond sont les parents de :
Antoinette Mottet (1686-1754), l’autre fille de Louis Mottet de La Motte et de Marguerite Herlaut, née en 1686, se marie avec Pierre II Moreau de Champlieu (1670-1742), Sieur de Chanlieu, Intéressé dans les Affaires du Roi [6]. Leur fils, Nicolas Marie Moreau de Donneval (1722-1786) n’est sûrement pas l’un des Pages de Louis XV, contrairement à une légende familiale [7], mais il est capitaine au régiment Bretagne infanterie et chevalier de l’ordre Royal et militaire de Saint-Louis [8]. Il épouse le 22 juin 1758 à Compiègne, église Saint Antoine, Marie Jeanne Henriette Le Caron de Fleury. Leur fille, Catherine Marie Hyacinthe Moreau épouse le 17 novembre 1789 le comte Jean Charles Alexandre de Monchy, Président à la Cour Royale d'Amiens, conseiller du roi, substitut de Monsieur le Procureur du Parlement de Paris, châtelain de Gilocourt (Oise). Leur fils, Henri Nicolas Moreau de Champlieu se marie avec Nicole Constance Pommery, nièce du ministre des finances de Louis XVI, Louis Hardouin Tarbé. Ils sont les parents de la nourrice de la fille aînée du duc et de la duchesse de Berry, sœur aînée du duc de Chambord, Louise d’Artois (1819-1864), qui épousera en 1845, Charles III, duc de Parme. Cette Louise est la grand-mère paternelle de l'impératrice d'Autriche Zita. De son côté, l’une des filles d’Antoinette Mottet, Marie Moreau (1725-1803) épouse François Thomas Pincemaillé de Launay, conseiller du roi, prevost royal de SAS le duc d'Orléans, ancien capitaine au régiment Bretagne infanterie, demeurant à Compiègne, rue des Cordeliers, fils du directeur des Aides de Compiègne et d’une Behagle.
Nicolas Mottet de La Motte (ou de La Mothe) naît en 1693, à Paris, dans le 1er arrondissement. Il est baptisé en la paroisse de Saint-Germain l'Auxerrois. Nicolas est le fils du prévôt Louis Mottet de La Motte et de Marguerite Herlaut. Mottet est seigneur du fief de Donneval de La Motte [9], à Orrouy, non très loin de Verberie, au sud de la forêt de Compiègne. Il fait construire le château de La Motte au début du XVIIIe siècle avec les matériaux du manoir de Donneval.
Nicolas Mottet se marie avec Madeleine Coustant le 6 avril 1723. Elle est la fille de Charles Coustant de Belle-Assise. Le Nobiliaire universel, de Magny, l’Armorial général, de d’Hozier, le Bulletin héraldique de France d’octobre 1890 et l’Annuaire de la Noblesse font descendre la famille Coustant d’un frère de Guillaume d'Ercuis (1255-1315), précepteur de Philippe le Bel [10]. Madeleine est la petite-nièce de Dom Pierre Coustant (1654-1721). Charles Coustant, son père, est tout d’abord avocat au parlement de Paris [11], lieutenant criminel en survivance… [14], lieutenant criminel attourné de Compiègne, conseiller élu en l'élection en 1715 [13], maître échevin de la ville de Compiègne et procureur du roi au bailliage et autres juridictions de Compiègne [14]. Puis, il reçoit un brevet de gouverneur de Compiègne le 30 novembre 1717, de gouverneur attourné de Compiègne le 5 août 1719 [15]. Et il est bailli général des douanes du Val de Grâce [16]. A la fin de sa vie, Charles est aussi subdélégué de Messieurs les prévôts des marchands et échevins de Paris [17], bailli pour les rivières d'Aisne et d'Oise [18], procureur général du roi au bailliage de Compiègne [19]. Il est également bailli général des Dames du Val de Grâce et gouverneur et administrateur de l'hôpital général de Compiègne [20]. Il est écuyer, seigneur de Belle-Assise, de Jouy, et de Sainte-Christine… [21]. Son fils Antoine est le dernier maître particulier de la forêt royale de Compiègne, avant son rattachement à la capitainerie des chasses [22]. Par un bref un pape au XIXe siècle fait de ses descendants des comtes et ce titre est héréditaire [23]. La mère de Madeleine Coustant, Marie-Barbe de More (1676-1732), est la fille d’un gouverneur-attourné en 1703. Jérome de Mor(e) est aussi notaire royal de Compiègne et l’auteur du terrier de Vic-sur-Aisne [24]. Elle est par sa mère la petite-fille d’un lieutenant-général de l’Élection. Les de More portent : D'or à la tête de maure de sable, arrachée et tortillée de gueule, colletée d'argent. Maître Jérome de Mor(e) a épousé Marguerite Charpentier [25]. Son frère est lieutenant-général en l'élection de Compiègne. Le grand-père de Marie-Marguerite Charpentier est d'abord esleu en 1627, habitant le quartier Saint-Pierre, puis lieutenant-général en l'élection de Compiègne. Le 24 août 1680, il va à l'enterrement de son ami maître Raoul Coustant à Compiègne au cimetière Saint-Jacques. En août 1676, il est avocat au parlement de Paris, bailly général des terres du marquisat de Monchy. Louis Charpentier, sieur de Bournonville est lieutenant civil et criminel de M. le bailli de Senlis à Compiègne... [26]. Jean Charpentier, son père, est greffier de l'hôtel de ville, ainsy qu'il s'ensuit... [27].

Néanmoins, le 25 août 1733, le roi, en son conseil d’Etat tenu à Versailles, sans avoir recours à la dite requête de Nicolas Mottet et Pierre Moreau de Champlieu dont S.M. les a débouté et déboute, ordonne que le jugement de Sieur Rivié Grand Maître du 8 avril 1732 sera exécuté selon sa forme et teneur…et néanmoins par grâce et sans tirer à conséquence », Sa Majesté modère les condamnations portées par le dit jugement contre les dits Mottet et M. de Champlieu à la somme de 14.000 livres (au lieu de22.868 dont 11.000 avaient été déjà payées) et décide qu’en payant dans les deux mois, ils seront et demeureront déchargés de toutes condamnations d’amende et restitution portées par le dit jugement, leur faisant Sa Majesté « deffenses de récidiver sous plus grandes peines [30]. Les Mottet, déjà ruinés par Law en 1717, sont à nouveau appauvris par ce procès. La faillite de la Compagnie des Indes en 1769 causera à la génération suivante la perte de la dot de la femme de Louis Melchior Mottet, l’un des fils de Nicolas, soit 30.000 francs, sommeconsidérable.

Mottet de La Motte est l’un des huit barons fieffés de Saint-Corneille, comme le rappelle le livre, L'hôtel du Mess, Les hommes illustres du département de l'Oise ou l’Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, volume 26, mais aussi de nombreuses références françaises à étrangères [33] (références nombreuses présentes dans toutes grandes universités anglo-saxonnes et qui ne sont à confirmer que pour des gens de très mauvaise foi). Les barons portent foi et hommage à l'abbé de Saint-Corneille pour divers fiefs. Le fief de Saint-Corneille est un domaine royal que le roi Robert donna à l'abbaye Saint-Corneille de Compiègne, d'où son nom, mais il est vendu par celle-ci au XVIe. Il est situé autour de Verberie, dans l'Oise. Les nombreuses donations royales à partir de sa fondation en 877 eurent pour effet de donner à l'abbé de Saint-Corneille la qualité de vassal du roi de France, son suzerain.

Nicolas hérite, comme ses sœurs, de biens à Cutry, Attichy, Choisy au Bacq et Compiègne. Le 4 avril 1766, il est le parrain de Claude Louis Mottet, fils de Louis Melchior et de sa bru Agathe Le Proux de la Rivière, mais il n’est pas présent dans l’église Saint-Louis à Versailles, et se fait remplacer par Éloy Pierre Le Proux de la Rivière, premier commis du fonds des colonies, autre grand-père de l’enfant. Nicolas Mottet de la Motte est décédé le 29 mars 1768 : L'an 1768, le 30e jour de mars le corps de Messire Claude Nicolas Mottet, baron fieffé de l'abbaye de Saint-Corneille décédé hier en cette paroisse âgé de 75 ans ou environ a été inhumé dans l'église de la dite abbaye au milieu de la nef à deux ou trois pieds de distance de la grande grille du cœur par moi curé du Crucifix soussigné en présence de François son fils et de Magdeleine Coustant son épouse, Louis Segoing son gendre, époux de Marie Magdeleine Mottet, Antoine François Coustant, ancien maître des eaux et forêts, son beau-frère, Louis Coustant de Jouy, beau-frère, avocat du Roy au baillage qui ont tous signés avec nous.
L’église et l’abbaye de Saint-Corneille seront profanées pendant la Révolution et détruites. Les sépultures, dont celles de Nicolas Mottet de La Motte et Madeleine Coustant, inhumés dans l'église de l’abbaye de Saint-Corneille de Saint-Corneille de Compiègne, seront profanées. Leurs restes et ceux de plusieurs rois seront jetés aux ordures au cours d’une bien macabre fête révolutionnaire. Nicolas Mottet et Madeleine Coustant ont dix enfants.
Je remercie Maître Jean-Claude Brault, Madame Magdeleine Houssay, Jacques Bernet et mon ami, hélas décédé récemment, Germain Kouba de m'avoir aidé dans mes recherches à Compiègne.
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1. MC Cote : ET/XXXIX/469 Numéro : 24876
2. Sous l'Ancien Régime, seuls les hommes figurant au Tableau des avocats au parlement de Paris, publié chaque année dans l'Almanach Royal, ont le droit d'exercer la profession d'avocat à Paris. Ces avocats au Parlement se distinguent des avocats en Parlement, qui sont des bacheliers en droit qui ayant prêté serment devant le Parlement. Leur titre purement honorifique ne leur permet pas de plaider.
3. Dictionnaire universel, historique, critique, et bibliographique, Par Louis Mayeul Chaudon, p.387
4. Oeuvres Choisies du Prince de Ligne nouvelle anthologie critique, par Charles-Joseph de Ligne, Basil Guy, p.257
5. Dictionnaire historique et bibliographique, par L.G. Peignot, p.606
6. Selon leur Contrat de mariage Pierre II Moreau sieur de Champlieu et Antoinette Mottet, fait à Paris le 8 novembre 1706, Par devant les Notaires du Roi, Garde-Nottes de Sa Majesté, en son Chatelet de Paris. Archives familiales de Frédéric Brémard (1909-1979) et renseignements donnés par sa fille Magdeleine Houssay, universitaire.
7. Une tradition familiale des descendants des Moreau de Champlieu, transmise de génération en génération, rapporte que ce Moreau de Donneval aurait été page de Louis XV (ou Louis XVI) et aurait reçu de lui comme cadeau de mariage un très beau diamant. Les recherches faites par Frédéric Brémard en avril 1966 aux Archives Nationales (carton 01-972 cotes 209 à 226 et carton 01 970, cote 173, et carton 01 961) ne lui ont fait repérer qu’un Gabriel André de Bonneval, né en 1769, page du Roi de 1783 à 1786.
8. Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis : Moreau II - 50 Ch depuis 1715, ancien capitaine au régiment de Bretagne d'infanterie
9. Titre mis dans l'acte de tutelle du 11 avril 1765 des enfants de Jacques Moreau de Champlieu. (Archives familiales de Madame Magdeleine Houssay)
10. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes et Le nobiliaire universel: ou, Recueil général des généalogies historiques et véridiques des maisons nobles de l'Europe, Ludovic de Magny, Charles Joseph Moreau de Pravieux, Institut Héraldique, 1892, v. 21, p.29 et ...
11. Bulletin de la Société historique de Compiègne, 1911 (T14), p.183 et Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes et Les armes et les couleurs de Compiègne. Communication de Jean-Claude Brault.
12. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
13. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes et Les armes et les couleurs de Compiègne. Communication de Jean-Claude Brault.
14. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
15. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
16. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
17. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
18. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
19. Bulletin de la Société historique de Compiègne, 1911 (T14), p.183.
20. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes et A.D. Oise, registres paroissiaux Compiègne, actes 3E159/30 1751-1752, p.152.
21. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes et Bulletin de la Société historique de Compiègne, 1911 (T14), p.183.
22. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes et Les armes et les couleurs de Compiègne. Communication de Jean-Claude Brault.
23. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
24. Bulletin de la Société historique de Compiègne, 1911 (T14), p.183 et AD Aisne H519.
25. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, Borel d'Hauterive, André-François-Joseph (1812-1896). Éditeur scientifique, Révérend, Albert (1844-1911), 1869 (A26), p.299 et suivantes.
26. Le maréchal d'Humières et le gouvernement de Compiègne Par Roger de Magnienville, Louis de Crevant, 1881, p. 119
27. Le maréchal d'Humières et le gouvernement de Compiègne par Roger de Magnienville, Louis de Crevant, 1881, p. 119.
28. D'après extrait des Registres du Conseil d'état, en date du 25 août 1733, B.M. de Compiègne Ms SHC 50.
29. Cela correspond au volume des importations de bois exotiques de la Belgique de nos jours pendant une année.
30. Extrait des Reg[ist]res du Conseil d'Etat du 25-8-1733.
31. Un avocat au Parlement est un vrai avocat. Les avocats en parlement, que l’on rencontre dans toutes les généalogies écrites, n’ont d’avocats que le nom.
32. Claude Brault dans son Histoire de l'hôtel du Four à Compiègne (maison 7, rue Saint Antoine dans son environnement Le Tour des Rats), Compiègne, avril 2004, à qui nous devons la plupart de ces précisions, nous dit que P. Guynemer dans son Histoire d’un vieil hôtel des Rats ou d’Arras (B.S.H. Tome XIV, 1911) donne la liste des propriétaires de XIVe au début du XXe s.
32. Louis XVII: des documents-- des faits-- des certitudes-- : 1785-27 mars 1986, Xavier de Roche, Editions de Paris, 1986, p.578 ou L'intermédiaire des chercheurs et curieux, Volume 90, Benj. Duprat, Libraire de l'Institut, 1927, p.362 ou Mémoires, Académie de Vaucluse, Avignon, 1927, p.25 ou Bulletin de la Société historique de Compiègne, Volume 2, Société historique de Compiègne, 1874, p.378 ou Correspondance intime et inédite de Louis XVII, Charles-Louis, duc de Normandie, "Naundorff," avec sa famille 1834-1838. Volume 1 Otto Friedrichs, H. Daragon, 1904, p.198 ou Notes and queries, Volume 162, William White, Oxford University Press, 1932, p.462 ou DEBRETT'S HOUSE OF COMMONS AND THE JUDICIAL BENCH. 1880, p.204 ou Renseignements pour servir à l'histoire de l'Île de France jusqu'à l'année 1810, inclusivement: précédés de notes sur la découverte de l'île, sur l'occupation hollandaise, etc Adrien d'. Epinay, Imprimerie Dupuy, 1890, p. XVI...
33. Dans un courrier électronique à Guy de Rambaud. Il est secrétaire de la Société d'histoire moderne et contemporaine de Compiègne, maître de conférences en histoire moderne à l'université de Valenciennes