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4ème mouvement : La marche au supplice
Dans ce mouvement, de nombreux figuralismes sont utilisés. Au début, les cuivres jouent dans un registre grave, en nuance piano, le personnage à tueé celle qu’il aimait (0’’ – 43’’). Le cortège s’avance aux rythmes et aux sons d’une marche. Ceux-ci sont parfois sombres, parfois plus aigus et brillants mais il demeure toujours un bruit sourd de pas graves, l'homme est condamné à mort (1.30’). Avec l’apparition des cuivres (les 3 familles d’instruments sont alors représentées) (1.46’-2.13’) aux sons clairs et plus joyeux, on ressent un espoir. Plus loin (3.03’- 3.26’), les instruments deviennent de plus en plus nombreux et jouent de plus en plus fort et de plus en plus lentement, on sent que le cortège se rapproche. La foule s'emballe, le moment crucial approche (jusqu’à 4.18’). A la fin (4.19’), l’idée fixe apparaît un instant, telle une dernière pensée d’amour mais celle-ci est stoppée net par un son brutal, associé au coup fatal : la mort du personnage. 4 notes à la fin symbolisent le roulement de la tête à terre (cordes frottées, basses). Les vents terminent en fanfare accompagnés par un roulement de tambour
Version de Pierre Monteux : http://www.deezer.com/fr/#music/pierre-monteux/berlioz-symphonie-fantastique-chausson-poeme-de-l-amour-et-de-la-mer-48972