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L’Aprilia 238 marque l’histoire automobile et devient l’exemple type de la petite voiture européenne.
Fin 1934, Vincenzo Lancia demande à son équipe d’étudier une voiture d’avant-garde légère à cinq places, avec une bonne finesse aérodynamique.
Ce dernier chef-d’œuvre de Vincenzo Lancia, l’Aprilia, est présenté juste avant sa mort, en octobre 1936.
L’ingénieur Battista Falchetto définit la carrosserie, la fait tester par le laboratoire de recherche d’aérodynamique de l’Ecole Polytechnique de Turin, où il obtient un coefficient de traînée de 0.47, une valeur remarquable à l’époque.
La coque autoporteuse sans montant central est étudiée par les ingénieurs Sola et Verga sous la direction de Giuseppe Baggi.
Le moteur est un quatre cylindres de 1,3 L. en V serré à 18°6, à bloc unique, en aluminium et chemises amovibles en fonte : c’est un brevet Lancia. Au même titre que la cinématique particulière de la distribution à un seul arbre à cames en tête commandant des soupapes en V renversé permettant de donner une forme sphérique aux chambres de combustion.
La suspension à quatre roues indépendantes, avec un ensemble arrière particulièrement élaboré à barres de torsion transversales et ressort à lames transversal complété par des amortisseurs hydrauliques à levier Houdaille.
Le pont arrière est suspendu avec les freins accolés au différentiel pour diminuer le poids non suspendu.