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Ecoute de l'oeuvre: C'est l'interprétation de Sviatoslav Richter qui vous est proposée. Veuillez cliquer sur le lien dans le site internet ci-contre.
Dans ses notes de programme pour un concert à Dijon, Archambeaud poursuit : « Après une introduction presque lizstienne, » (des accords se succèdent et forment une trame étonnante comme pour éveiller la curiosité des auditeurs) « un premier thème se développe jusqu’à l’apparition d’un thème choral en Ré bémol majeur (1' 30) entrecoupé d’arpèges descendants. » En effet, il s’agit d’une sorte de dialogue très caractéristique : d’abord, une séquence de 4 ou 5 accords (le thème choral), très sommaires et plutôt dans les basses. Ensuite, une intervention très volubile dans les aiguës, un ruissellement très délicat (les arpèges descendants).
Fréquemment des développements viennent ponctuer cette poésie, tantôt très affirmatifs tantôt parfois plus mélancoliques.
Archambeaud : « Ces deux thèmes alterneront jusqu’à une coda ‘con fuoco’ extrêmement virtuose, assez originale même, et l’œuvre se termine comme elle avait commencé par des octaves franches et décidées». Voici les dernières mesures: