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Consul de France tué à Barcelone en 1938
Antonin Lecouteux est né le 30 novembre 1899 à Paris et mort à Barcelone le 17 mars 1938.
Officier de renseignements, photographe, sur le front d'Orient, Antonin Lecouteux devient à la paix diplomate à Constantinople. En 1926, il est envoyé comme premier vice-consul de France à Barcelone. Il assiste aux changements de régimes et à la montée des tensions politiques en Espagne. Pendant la guerre civile, il aide beaucoup de Catalans ou non Catalans . Antonin profite de la présence de navires neutres dans le port de Barcelone pour aider à fuir des personnes ou des familles qui sont traqués par les différentes milices et polices qui parfois s'affrontent. Il sait que sa vie est en danger, mais continue d'aider tout ceux qui en ont besoin quelle que soit leur couleur politique. Lecouteux est d'ailleurs tué, mais c'est officiellement par le bombardement italien du 17 mars 1938, pendant la guerre civile espagnole [1]. Il a même le droit à des obsèques nationales. Toutefois, quand la police française pratique une autopsie, elle découvre des éclats de grenades russes et pas de bombes italiennes ou allemandes. Les policiers le révèlent à sa femme et à sa fille qui n'a que 12 ans. Mais ils ne peuvent prévenir les médias du fait des liens entre le gouvernement français, dont les députés sont encore ceux du Front populaire, et l'Espagne du Frente Popular. Ils déconseillent à sa veuve et et la jeune orpheline de le faire. Revenues terrorisées d'Espagne, elles vont devoir, dès 1939, se réfugier dans le Cantal.
Pendant la guerre de 14, Antonin Lecouteux est un jeune officier de la Section photographique et cinématographique des armées (SPCA). Il est aussi un officier de renseignements à l’état-major des troupes françaises en Grèce et un spécialiste des peuples de l’empire ottoman et de tout ce qui touche à leur histoire, leur culture.
De son séjour en Turquie il garde néanmoins un excellent souvenir, notamment d'une partie des habitants de Constantinople. A cette époque il s'est marié et revient en France, où va naître sa fille unique, Monique Lecouteux, dans son appartement 203, rue Lafayette, dans le 10e arrondissement, le 6 juin 1926.
Antonin ne reste pas longtemps à Paris. Il est nommé vice-consul à Barcelone, dans une Espagne dirigée par Miguel Primo de Rivera (1923-1930). Sous la pression du roi, Alphonse XIII, et du fait de ses réformes sociales qui le privent du soutien de l'armée, Primo de Rivera se retire en janvier 1930 et s'exile à Paris, où il meurt deux mois plus tard. À Barcelone, les autonomistes et les forces de gauche et d'extrême-gauche fêtent son départ. Alors recommence une période de manifestations et de "pronunciamentos" de gauche. En 1932, après la chute du roi Alphonse XIII, la Catalogne obtient un statut d'autonomie politique au sein de la jeune Seconde République espagnole, autonomie qui est renforcée du temps du Frente Popular.
Ce qui ne veut pas dire que les Catalans sont tous unis sous le même drapeau et pour une démocratie pluraliste. Certes, les différentes formations politiques appellent à la lutte contre les nationalistes espagnols, mais après avoir massacré des putschistes franquistes, les différentes factions vont parfois jusqu'à s'entretuer.
Le 17 juillet 1936, lors du coup d'État militaire qui provoque la guerre civile espagnole, Antonin Lecouteux est responsable du bureau militaire au consulat français de Barcelone. C'est en cette période de guerre, que lui et ses subalternes ont le plus d'activités : Outre les questions militaires, il se charge des réfugiés qui sont nombreux et d’origines variées :
* Des Espagnols et Catalans, premiers réfugiés et exilés de la guerre d'Espagne. En Catalogne, ils sont plusieurs milliers de personnes neutres, méfiantes ou hostiles envers les républicains. Ils partent par bateau vers Marseille ou vers l'Algérie. Ces départs sont presque toujours clandestins. Les personnes traquées vont au consulat, Lecouteux leur fournit des uniformes de marins français avec lesquels ils vont au port et en partent sous de fausses identités. D'autres sont embarqués sur des navires de pays neutres. Tout cela est parfaitement illégal. Mais ne pas aider ces civils ou anciens militaires équivaudrait à les condamner à la mort. Antonin Lecouteux est un humaniste. Il se dit que s'il avait été nommé dans la zone franquiste, il agirait de même avec les victimes de l'autre camp.
* Des Français vivant en Espagne exigent ou supplient d’être rapatriés. Il faut parfois les faire sortir de prison, où ils sont détenus pour des raisons diverses, parfois pour de fausses accusations d’espionnage. Mais dans d'autres cas, il s'agit d'immondes trafiquants qui vendent des conserves périmées aux Catalans.
* Des membres des brigades internationales souhaitant retourner en France mais désargentés, attendent désespérément des papiers des autorités catalanes. Lecouteux ne voit en eux que des citoyens Français voulant rentrer dans leur pays, malgré la non-intervention de la France. Il les conseille, leur donne des papiers rapidement et surtout de l'argent pour pouvoir manger et dormir dans un hôtel.
* Il doit également se charger des travailleurs immigrés retournés au pays, ou des parents d'espagnols, vivant en France ou en Afrique du Nord.
Ils sont très nombreux à lui demander de l'aide. Et jour et nuit, Lecouteux agit pour les secourir et même parfois leur sauver la vie. Il s'épuise à la tâche et risque sa vie ainsi que celle de sa femme et de sa fille qui n'a que 10 ans. Le vice-consul aime tellement l'Espagne qu'après 1936 et il partage souvent ses vivres venant de France avec ses voisins affamés.
Tous les journalistes qui vont parler de lui après sa mort signalent qu'il travaille en complet-veston impeccable, faux-col, cravate, chapeau et gants. Dans le Barcelone d'alors, c'est pour certains révolutionnaires une preuve de culpabilité. Mais aux personnes qui lui conseillent de prendre un look moins out-of-date (= d'un autre temps), il répond poliment : Nous représentons la France.
Dès le début de la guerre, Antonin Lecouteux envoie clandestinement à la presse française des photos de la guerre civile en Catalogne et surtout d'autres qui lui parviennent du front. Pour une photo de ruines autour de la Capilla de la Dama negra, comme on peut le voir sans grand intérêt, Antonin Lecouteux est arrêté par la police spéciale, un groupe d’investigateurs et d’exécuteurs de la Fédération anarchiste ibérique. Il passe 24 heures en prison. Son appartement est fouillé.
Au courant des règlements de comptes qui ensanglantent la ville, il va toujours préférer sa voiture, qui arbore le fanion français et son autoritso de la Generalitat de Catalunya, à des escortes formées de miliciens de la police spéciale.
Son activité la moins dangereuse est finalement d'aller dans les prisons arracher des centaines d'êtres à l'enfer. Mais c'est aussi très difficile à supporter même pour un ancien combattant de 14, qui a également connu les massacres de chrétiens en Anatolie. Les calabazos des commissariats sont des cellules de 6 m2 faites avant 1936 pour deux prisonniers. Désormais, Lecouteux et les rares visiteurs non policiers y voient jusqu'à 14 hommes vivant dans leurs excréments. Ils sont couverts de m. et de vermines et Harry Grey le voit se déganter pour leur serrer la main à travers les barreaux. Il raconte l'histoire de ce travailleur qui vivait avant-guerre dans la campagne autour de la capitale. Les miliciens l'ont arrêté et depuis trois semaines, il va de prison en prison. Lecouteux lui donne toutes ses cigarettes et en sortant de la prison, il se bat pour sortir cet innocent des geôles républicaines.
Fonctionnaire faisant uniquement son travail, le Consul fait mettre dans l'antichambre du consulat : Depuis le 20 juillet 1936 nous prions les ressortissants français de regagner la France et nous les informons que vu l'état de choses qui ravage l'Espagne, nous ne pouvons garantir ni leurs vies, ni leur liberté, ni leurs biens.
Un soir peu avant sa mort, Portela, chef de la police spéciale, comprenez un groupe d'investigateurs et d'exécuteurs de la F.A.I. [2], pénètre avec quatre de ses gardes du corps dans le consulat de France. Lecouteux le reçoit, priant toutefois les tueurs de déposer gentiment leurs armes chez le concierge de rester sagement assis sur un banc. L'entretien est relativement bref. Portela vient soi-disant pour lui remettre l'ordre de libération d'un Français, L..., qui est détenu à la prison de Matato. Le chef des miliciens insiste pour que le diplomate soit accompagné de deux de ses gardes. Il est hyper-nerveux. Il va même à lui dire : Vous savez les rues de Barcelone ne sont pas sûres la nuit. Antonin Lecouteux connaissant après presque deux années de guerre toutes les pratiques des milices de la F.A.I., lui répond poliment qu'il a sa voiture avec le fanion français. Portela pour le rassurer ajoute un argument révélateur de la situation à Barcelone :
- Nous sentons renaître le calme. Il y a quinze jours on assassinait en moyenne une trentaine d'individus chaque nuit. Or la nuit dernière, il n'y a eu que deux hommes emmenés à la "promenade".
Lecouteux hausse les épaules et lui répond en lui indiquant que l'entretien est clos :
- C'est encore deux de trop, "monsieur" Portela.
Le 22 février 1938, Teruel est prise par les franquistes. Le 13 mars 1938, la France a rouvert ses frontières au transit d'armes vers la zone républicaine.
Les bombardements de Barcelone opérés par l'aviation italienne, les 17 mars-19 mars 1936, ont lieu un an jour pour jour après la défaite italienne lors de la bataille de Guadalajara. Mais elles correspondent aussi à la préparation d’une offensive des nationalistes et des fascistes italiens.
Le 17 mars, le consulat général est transféré à l'extrémité de la ville, va écrire le consul à sa veuve le 19 mars. Lecouteux cause gaiement avec trois Français dans les anciens locaux quand le consul déménage. Légèrement blessé par un éclat de bombe à 14 heures moins dix, il s'étonne que Lecouteux ne vienne par occuper se nouveaux bureaux. Lecouteux, vice-consul de France à Barcelone, est tué et un membre de la légation est blessé [3]. Ce n'est que le lendemain qu'après de longues recherches son corps est retrouvé gisant au milieu d'autres cadavres dans un hôpital. Il est placé dans un cercueil enroulé dans un drapeau français.
Selon le consul de France, Louis de Robien, un des hauts fonctionnaires des Affaires étrangères (directeur du Personnel), lui avait tout récemment affirmé qu'il portait un grand intérêt à M. Lecouteux.
Les médias de la France d'après le Front populaire insistent sur les pertes réelles et symboliques subies par la France en particulier la destruction de l'École française, mais surtout le rapatriement du corps du vice-consul M. Lecouteux, tué lors de ces bombardements. Ils dénoncent l'œuvre du fascisme international pour susciter l'aide active de la population française. Toutes les agences et les médias du monde libre et de l'URSS en parlent.
Le 15 avril, les forces franquistes vont atteindre la Méditerranée et couper l'Espagne républicaine en deux.
Pendant que les nationalistes progressent, l'enterrement du vice-consul symbolise le martyr des peuples espagnol et catalan. La Vangardia (22 mars 1938, p.3) écrit :
Ce dimanche matin s'est effectué le transfert des restes mortuaires du vice consul de la France à Barcelone, Mr. Antonin Lecouteux, une victime de l'un des derniers bombardements menés par l'aviation fasciste contre la population civile de Barcelone. Le cadavre de l'infortuné représentant consulaire fut exposé, jusqu'à l'heure de la cérémonie, dans la chapelle de l'Hôpital Français au 94 de la rue du Brucn, habilitée comme chambre mortuaire. Le cercueil, d'acajou, avec garniture en argent, était couvert par le drapeau de la République Française. Dessus, avait été déposé un grand nombre de couronnes mortuaires, et quatre Asaltos montaient une garde d'honneur, coa bayoaeta calada. Vers les neuf heures du matin ont commencé les diverses cérémonies à l'Hôpital Français en présence des diplomates en poste à Barcelone, ainsi que de personnalités des colonies, de la France et d'Andorre, tous porteurs de couronnes et de de fleurs avec des dédicaces. Peu d'avant les dix heures, l'ambassadeur français, M. Labonne, est arrivé, accompagné du consul général de la France et des attachés militaires, navals et de l'Aviation de l'Ambassade. Sans oublier tout le personnel de l'Ambassade et du consulat de ce pays voisin. Ensuite sont arrivées différentes personnalités et les autorités qui ont assisté à la cérémonie funèbre. Quand le défilé a commencé étaient présents l'introducteur des ambassadeurs, don Amos Salvador, qui représentait le président de la République, don Manuel Azaña ; le sous-secrétaire de la Presidencia du Conseil des Ministres, monsieur Da Prat, représentant du chef du Gouvernement, et qui comme tel témoigne à l'ambassadeur française les condoléances de don Juan Negrín ; le ministre sans portefeuille, Monsieur Irujo, avec une représentation du Gouvernement ; le secrétaire du Protocole de la Présidence, le docteur Cabrera; le conseiller du Gouvernement et l'Aide Sociale de la Généralité, Monsieur Sbert, avec des représentants du Gouvernement de la Catalogne; le député et secrétaire-général du Gouvernement basque, Monsieur Jáuregui, avec des représentants de Monsieur Aguirre ; le directeur général de la Sécurité, don Carlos de Juan ; le secrétaire du docteur Juan Negrín, Monsieur Vázquez Ocaña ; le commissaire de la Propagande de la généralité, monsieur Miravitlles ; un grand nombre de députés du Parlement de la République et du Parlement catalan; une représentation du président de la Chambre et plusieurs autres personnalités y ont aussi assisté, les nombreuses Commissions des associations et des organismes nationaux, français et andorrans, et parmi elles, celles des anciens combattants français de la Grande Guerre et celle des catalans, ainsi qu'un nombreux public massé devant l'Hôpital Français.
Durant la cérémonie religieuse, un prêtre officie en soutane comme en France. Après les hommages devant le cercueil, on procède à son transport, en le déposant dans un fourgon qui va à la Maison d'Aide du Président Maciá. L'ambassadeur et le consul français, avec les autres membres restants de la représentation diplomatique de la république voisine se sont placés devant la porte de la chapelle et toutes les personnes présentes défilent devant eux. Cependant, presque toutes personnalités présentes accompagnent le fourgon funéraire.
Durant le passage par les diverses rues, les foules ont témoigné avec un grand respect leur soutien à cette cérémonie. Après être arrivé au port, une Section de Carabiniers, formée sur l'esplanade de l'embarcadère, rend les honneurs aux restes du vice-consul français. Honneurs auxquels s'est aussi associé en saluant silencieusement le public. Quelques ravitailleurs de la Marine de guerre française attendaient l'arrivée du cortège. Le cadavre de M. Lecouteux fut placé sur l'un d'entre eux et transporté sur un navire de guerre français. Il devait le conduire vers sa patrie pour être enterré. Dans un autre ravitailleur sont placées les couronnes et les fleurs, et les autres embarcations accompagnent ces deux ravitailleurs. L'enterrement de M. Antonin Lecouteux a constitué, par le nombre et la qualité des personnalités et ses cérémonie, une grande manifestation de protestation contre les agressions barbares de l'aviation fasciste. Cette manifestation a été amplifié par les réactions des foules venues y assister dans les rues de notre ville.
Après cette cérémonie officielle à la gare maritime de Barcelone, en présence d’une foule nombreuse et de membres du gouvernement catalan [4], c'est le contre-torpilleur le Vauquelin qui rapatrie son corps à Sète [5].
A son arrivée à Sète, le délégué du ministre des affaires étrangères, M. Chartier, délégué d'ambassade, préside à une imposante cérémonie.
Les officiels, dont M. Chartier, l’accompagnent jusqu’à Paris.
Là, le corps du Premier vice-consul a le droit à des obsèques nationales [6] à Notre-Dame de Paris en présence de nombreuses personnalités, dont Saint-John Perse, le grand poète, qui est secrétaire général du ministère des affaires étrangères [7] et Joseph Paul-Boncour, ministre des Affaires étrangères.
Antonin Lecouteux est cité à l’ordre de la nation et fait chevalier de la légion d'honneur à titre posthume [8]. Sa citation paraît au Journal officiel.
La cérémonie est filmée et le film est diffusé au niveau des actualités de la plupart des cinémas du monde libre et en U.R.S.S., pour montrer que tout le monde est menacé par le fascisme, même les catholiques et les pays membres du comité de non-intervention.
Toutefois, quand la police française pratique une autopsie, elle découvre des éclats de grenades russes et pas de bombes italiennes ou allemandes. Les policiers le révèlent à sa femme et à sa fille qui n'a encore que 12 ans, mais qui comprend ce que son père redoutait. Il a été tué par des miliciens. Mais ils ne peuvent prévenir les médias du fait des liens entre le gouvernement français, dont les députés sont encore ceux du Front populaire, et l'Espagne du Frente Popular. Ils déconseillent à sa veuve et à la jeune orpheline de le faire.
Comme Antonin Lecouteux s'attendait à être peut-être obligé de payer sa libération ou son passage en France, il détenait une grosse somme en liquide. Ces billets, toutes ses économies, ne sont rendus à sa famille qu'après la victoire des Franquistes. Comme ce sont des billets de la République espagnole, ils n'ont plus aucune valeur.
Terrorisées par la mort de leur mari et leur père, sa femme et sa fille partent quelques mois plus tard se réfugier dans le Cantal, à Saignes, craignant les bombardements et l'arrivée des nazis qui persécutent les familles des francs-maçons.
Monique Lecouteux passe sa retraite dans ce bourg du Cantal avec son mari, Édouard de Rambaud,
ancien réfractaire S.T.O., arrière-petit-fils d'Ernest de Rambaud, mais aussi petit-fils d'un maire du Front populaire, qui de 1940 à 1944, se cache lui-aussi dans le Cantal. Leurs noces, en mai 1946, au château de Jouaignes, durent plusieurs jours.
Monique Lecouteux ne va pas être diplomate. Elle travaille un temps pour Larousse et d'autres sociétés, avant de gérer et manager une entreprise de transports. Jusqu'à sa retraite, elle va retourner sur les lieux où elle a passé son enfance. Elle a vécu ses douze premières années en Espagne.
Monique, sa fille unique, est morte dans la nuit du Réveillon 2011/2012.
Llibert Tarrago dans Le Monde, du 4 avril 2008, se demandait si le Consulat de France à Barcelone a prévu de s’en souvenir [6]. La réponse est non.
1. Revue de droit international et de législation comparée, Institute of International Law, p.250.
2. Ce Portela n'a rien à voir avec Manuel Portela Valladares, gouverneur civil de Barcelone qui est un centriste.
3. La marine française et la guerre civile d'Espagne: 1936-1939, René Sabatier de Lachadenède, Service historique de la marine, 1993, p.242.
4. Barcelona roja: dietario de la revolución (julio 1936-enero 1939), Tomás Caballé y Clos, Libería Argentina, 1939, p.74
5. Arch. Marine Vincennes, 1 BB9 580, MS de MP à Amiral Dupleix du 18 mars 1938.
6. Les trottoirs de Barcelone, Blessures de l'histoire, Llibert Tarrago, 04 avril 2008
7. À Munich, Hitler en colère après lui le qualifie à cette occasion de petit martiniquais sautillant !
8. Agence Havas, Barcelone, 20 mars 1938.
Différents articles de journaux de l'époque et témoignage de Monique Lecouteux, sa fille.
* MUTILATION DE BARCELONE (LA) documentaire militant montrant entre autres le rapatriement du corps du vice-consul M. Lecouteux, tué lors des bombardements).
* ESPAGNE VIVRA (L'), documentaire militant montrant entre autres les obsèques du vice-consul de la France, Mr. Lecouteux, tué lors des bombardements de Barcelone